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EMDR-DSA · psychotraumatisme

Accompagnement EMDR-DSA à Saint-Nazaire

Certains souvenirs restent très chargés et pèsent encore sur le présent. L’EMDR-DSA associe leur évocation à des stimulations bilatérales alternées pour les apaiser. Un premier entretien vérifie qu’elle est adaptée à votre situation.

Vidéo · 1 minute

L’EMDR expliqué en 60 secondes

Lire la transcription
  1. Un souvenir qui fait encore mal, des années après ?
  2. Votre cerveau range naturellement ce que vous vivez : c’est le traitement adaptatif de l’information.
  3. Une journée difficile finit par trouver sa place.
  4. Face à un traumatisme, le système peut se bloquer. Une image, une odeur, un son… et tout revient.
  5. L’EMDR-DSA vise à relancer ce traitement grâce à des stimulations alternées : mouvements des yeux, sons ou tapotements.
  6. Le souvenir n’est pas effacé. Il perd sa charge, et devient un souvenir parmi d’autres.
  7. Reconnue par l’OMS et la HAS parmi les traitements du stress post-traumatique. Toujours précédée d’un entretien qui vérifie qu’elle vous est adaptée.
  8. Alexandra Sorin, thérapeute systémique et EMDR à Saint-Nazaire. Appel découverte gratuit de 30 minutes : 06 77 99 01 87.
L’accompagnement EMDR-DSA

Une méthode qui associe souvenir et stimulations alternées

L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une méthode qui associe l’évocation de souvenirs difficiles à des stimulations bilatérales alternées : mouvements oculaires, sons ou tapotements.

L’EMDR-DSA (désensibilisation par stimulation alternée) s’appuie sur le protocole standard en 8 phases élaboré par Francine Shapiro.

Notre cerveau possède un système naturel pour « digérer » ce que nous vivons. Face à un événement traumatique, ce système peut se bloquer : le souvenir garde toute sa charge. Les stimulations alternées visent à relancer ce traitement ; le souvenir reste présent, mais peut perdre sa charge perturbante.

Lire l’article « Et si votre cerveau avait juste besoin de faire du rangement ? » →

Ce que disent les autorités de santé

L’Organisation mondiale de la santé (2013, mise à jour 2023) et la Haute Autorité de Santé (2007) reconnaissent l’EMDR comme l’un des traitements du trouble de stress post-traumatique, lorsqu’il est mené par un professionnel de santé mentale.

Le diagnostic et le traitement de ce trouble relèvent d’un médecin, d’un psychiatre ou d’un psychologue.

Mon cadre

Un accompagnement en complément, jamais en substitution

Je suis psychopraticienne, titulaire du certificat de praticienne en EMDR-DSA (niveaux 1 et 2) délivré par AHTMA Formation.

Je ne pose pas de diagnostic et je ne me substitue pas à un suivi médical ou psychologique : mon accompagnement peut venir en complément de celui-ci.

Un engagement sur 3 séances

Pour un suivi rigoureux, je demande un engagement sur 3 séances minimum après la première. Il est essentiel de se revoir pour ancrer le travail, l’ajuster ou le poursuivre selon la situation.

Vous restez libre : à l’issue de la première séance, vous pouvez prendre le temps de réfléchir et reprendre rendez-vous de votre côté.

Alexandra Sorin, praticienne EMDR-DSA, dans son cabinet de Saint-Marc-sur-Mer
Avant de commencer

Vérifier que l’EMDR vous est adaptée

Un premier entretien permet de vérifier que l’EMDR est adaptée à votre situation. Je vous orienterai vers un médecin ou un psychiatre, ou je vous demanderai son avis avant de commencer, notamment dans les cas suivants :

  • trouble psychotique, dissociatif ou bipolaire ;
  • idées suicidaires ;
  • épilepsie, pathologie cardiaque ou neurologique ;
  • grossesse ;
  • procédure judiciaire en cours où votre témoignage est attendu.

En cas de problème ophtalmologique (glaucome, antécédent de décollement de rétine, chirurgie oculaire récente…), les mouvements oculaires peuvent être remplacés par des stimulations tactiles ou sonores.

Les effets varient d’une personne à l’autre et aucun résultat ne peut être garanti à l’avance.

Sources : HAS, Guide ALD 23 « Troubles anxieux graves », juin 2007 ; OMS, Guidelines for the management of conditions specifically related to stress, 2013 ; OMS, mhGAP guideline, 2023.

Situations

Quand peut-on envisager l’EMDR-DSA ?

Après un événement difficile

  • Une peur de conduire après un accident
  • Un souvenir qui revient sans cesse et submerge
  • Une agression, un choc, un deuil brutal

Quand le passé pèse sur le présent

  • Des réactions disproportionnées face à certains déclencheurs
  • Des blessures anciennes qui restent à vif

Au sein d’une thérapie brève

  • Apaiser un événement douloureux, puis reprendre le travail systémique
  • Toujours après un premier entretien
FAQ

Questions fréquentes

Une séance d’EMDR-DSA, comment ça se passe ?

La séance suit le protocole standard en 8 phases. Après un temps de préparation, on cible un souvenir précis pendant que des stimulations bilatérales alternées (mouvements oculaires, sons ou tapotements) sont proposées. Vous restez conscient·e et acteur·rice tout au long de la séance. Je suis par ailleurs formée à d’autres protocoles spécifiques, que je mobilise selon votre situation.

Fait-on de l’EMDR dès la première séance ?

Non. Un premier entretien permet notamment de vérifier que l’EMDR est adaptée à votre situation, et de vous orienter vers un médecin ou un psychiatre si nécessaire. Cette séance permet d’échanger de manière approfondie sur votre demande, son contexte et les actions déjà entreprises.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Je demande un engagement sur 3 séances minimum après la première, pour ancrer le travail, l’ajuster ou le poursuivre. Vous êtes libre d’accepter à l’issue de la première séance, et de reprendre rendez-vous de votre côté.

Est-ce que je vais oublier l’événement ?

Non. Le souvenir reste présent ; l’objectif est qu’il perde sa charge perturbante. Les effets varient d’une personne à l’autre et aucun résultat ne peut être garanti à l’avance.

Combien coûte une séance d’EMDR-DSA ?

Une séance individuelle d’1 heure est à 75 €. Le premier rendez-vous (1 h 30) est au tarif d’une séance.

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